JB | 26-010 | De la souveraineté numérique à la démocratie numérisée : le Québec doit passer de la réforme à la transformation

Oui, la souveraineté numérique est importante.

L’Énoncé de politique de souveraineté numérique et d’approvisionnement en technologie de l’information (TI) par le ministère de la Cybersécurité et du Numérique est une très bonne chose et un pas dans la bonne direction. Enfin.

Extrait :

« L’Énoncé vise à établir le socle stratégique qui servira de référence pour déterminer les priorités en matière de souveraineté numérique. Concrètement, il s’articule autour de huit orientations fondées sur deux objectifs centraux.

1. Accroître la souveraineté numérique du Québec

  • Favoriser l’hébergement souverain des données au sein du Nuage gouvernemental du Québec (NGQ) et dans les centres de traitement informatique (CTI);
  • Assurer le contrôle des données par l’intermédiaire, notamment, des centres de données sous juridiction québécoise;
  • Renforcer l’utilisation du logiciel libre et soutenir la création de solutions sur mesure;
  • Maximiser l’utilisation de la Plateforme de développement moderne (PDM);
  • S’inspirer des meilleures pratiques internationales en matière d’encadrement des TI.

2. Maximiser les retombées économiques des investissements de l’État en TI

  • Exploiter pleinement les marges de manœuvre disponibles au sein du cadre normatif en gestion contractuelle;
  • Bâtir une expertise et une capacité numérique locale forte;

Si elles sont adoptées, les orientations présentées dans l’Énoncé constitueraient l’assise d’élaboration d’une politique gouvernementale en matière de souveraineté numérique et d’approvisionnement en TI.

Une telle politique gouvernementale permettrait d’établir des orientations claires et cohérentes avec les priorités stratégiques du gouvernement, puis de définir, de planifier et de mettre en œuvre des initiatives concrètes visant à renforcer l’autonomie numérique de l’État. « 

Une vision d’actualité, oui. Mais, en même temps, les actions du gouvernement depuis des décennies sont orientés vers des choix technologiques classiques comme plus récemment le Dossier santé numérique par l’américaine Epic System, nos infrastructures publiques avec Microsoft (administration, éducation, etc.), nos services d’hébergements (Amazon, Microsoft) et bien plus encore.

De la réforme à la transformation

Mais ce dont on a réellement besoin, c’est d’un projet beaucoup plus large : une société pleinement numérisée, pensée comme un tout. On développe trop souvent des “morceaux” de solution (des choix technologiques, des modèles économiques, des plateformes spécifiques) sans les inscrire dans une vision d’ensemble assez rigoureuse. C’est justement cette cohérence globale qui peut transformer notre façon de vivre ensemble, c’est-à-dire notre pacte social, et pas seulement moderniser des services ou optimiser des systèmes existants.

Le problème, c’est que notre imaginaire du changement social reste majoritairement réformiste, alors qu’il faudrait viser une transformation plus profonde, parfois même une posture plus disruptive. Si je place les approches sur un continuum réformiste → transformateur → disrupteur, j’ai l’impression que 75 % de nos actions relèvent encore de la réforme : un changement réel, parfois utile, mais prisonnier d’un ancien cadre de pensée, donc peu cohérent et peu structurant à moyen et long terme. Les transformateurs, eux, qui représente 20 %, travaillent au niveau du système : ils construisent une vision globale, accompagnent la transition et reconfigurent les différentes facettes de la société pour s’adapter à une nouvelle réalité. Les disrupteurs, les 5%, veulent casser et refonder rapidement à travers une approche révolutionnaire ou d’urgence, difficile à réussir sans contexte exceptionnel. On le voit bien avec les changements climatiques : la plupart des gouvernements tentent de réformer le système pour le rendre moins polluant (Nations-Unis); d’autres acteurs cherchent une transformation coordonnée (éducation, planification, migration des pratiques) (Shift Project); et certains, portés par l’urgence, veulent accélérer le changement au point de bouleverser l’ordre établi (Extinction rebellion).

Je suis dans le camp des transformateurs.

Voici une schématisation réalisée avec Nano Banana de Gemini.

Voici une schématisation réalisée avec Nano Banana de Gemini – 16-02-2026

L’enjeu, au fond, c’est celui de la manière de faire : voulons-nous construire une société numérisée démocratique, ou glisser vers une société numérisée autoritaire? Avec la domination des GAFAM et des BATX, nous sommes déjà dans la voie de la domination corporative numérisée.

Dans le monde, certains pays imposent des changements très rapides en écrasant des résistances, en détruisant des façons de faire par le contrôle et même parfois par la violence. Au Québec et au Canada, nous vivons dans une société prospère, mais nous restons souvent prisonniers d’une logique de réforme : on ajuste l’existant, on améliore à la marge, sans se donner la capacité d’une transformation cohérente. Pour moi, l’indépendance du Québec, avec notre pleine autonomie sur nos lois, nos ressources et nos choix, ouvrirait l’espace politique nécessaire pour transformer réellement notre société vers un modèle plus numérisé, tout en préservant une approche démocratique et des valeurs d’égalité. Il ne s’agit pas seulement d’adopter des outils, mais d’aménager un meilleur “vivre-ensemble” où les technologies actuelles et futures (plateformes numériques, technologies de confiance comme la blockchain, etc.) sont mises au service du bien commun.

Cette transformation devient d’autant plus urgente que d’autres peuples ont déjà franchi le pas : la numérisation n’est plus une option abstraite, c’est un choix de société qui se présente à nous. Et ce choix est clair pour moi, c’est une démocratie numérisée. Nous devons choisir entre deux modèles : d’un côté, celui de l’Estonie, petit pays d’Europe du Nord qui a déployé une vision numérique intégrée au service des citoyens; de l’autre, un modèle de contrôle intensif où la technologie sert d’abord à maintenir le pouvoir, comme en Chine avec des mécanismes de surveillance et l’idée du « crédit social ». Autrement dit, la question n’est pas seulement à quelle vitesse on se numérise, mais dans quel sens et avec quelle vision démocratique.

JB | 26-009 | Conversation brisée et démocratie fragilisée

Le texte « Malaise dans la conversation démocratique » de Normand Baillargeon et Réjean Bergeron exprime très clairement la polarisation actuelle des échanges et une sorte de spirale descendante qui nous éloigne de la bienveillance et qui nous épuise personnellement et collectivement.

« Nous faisons le pari que, par-delà les différentes positions politiques ou éthiques que certaines personnes défendent souvent avec passion, la plupart d’entre elles seront d’accord avec nous pour reconnaître que nous traversons en ce moment une troublante et inédite crise de la conversation démocratique.

Une polarisation, que personne n’aurait prévue il y a 15 ans, se déploie désormais quotidiennement dans l’espace public. Elle se manifeste par une incroyable prolifération d’insultes que plusieurs ne se gênent plus à utiliser. Traiter quelqu’un de transphobe, de raciste, d’extrême droite, d’islamophobe ou de fasciste devient monnaie courante et surtout sans conséquence pour les diffamateurs. »

Oui, tous les sujets sont importants et ceux qui nous occupent maintenant sont de plus en plus près du quotidien des gens comme se nourrir, se loger, travailler. Il est difficile, par exemple, de penser le futur technologique de nos démocraties alors que plusieurs ont faim, même ici, dans une société aisée.  

Les enjeux sont réels, complexes, émotifs et historiques. Prendre le temps de discuter, de comprendre, d’agir avec conviction et sincérité est difficile mais nécessaire dans ce monde en turbulence. Oui, il faut tracer des lignes, prendre position. Mon cadre est celui de la science et la démarche scientifique et c’est la meilleure chose que nous avons (malgré des risques) pour prendre des positions et avancer.

Le grand bordel mondial est celui de la concentration de la richesse, d’un système financier biaisé et tout ce qui soutien ce système. L’impact, c’est la perte constante de système démocratique dans le monde et surtout une non-action avec les changements climatiques. C’est ça, le cœur des injustices pour nous et les prochaines générations.

JB | 26-007 | Le Parti Québécois sera le moteur de la souveraineté numérique du Québec

Après la campagne de l’automne 2022 comme Directeur de campagne avec la candidate Sandrine Michon dans la circonscription de Saint-Jérôme pour le Parti Québécois, j’ai voulu contribuer au prochain programme du Parti Québécois pour amener l’enjeu du numérique dans notre formation politique. L’équipe de Jean-François Lisée de la campagne de 2018 avec Michelle Blanc avait présenté quelques bonnes propositions sur les enjeux numériques. Mais depuis la refondation en 2019, le numérique n’était pas dans les cartons pour la campagne de 2022.

Dans les nouveaux statuts du Parti Québécois de 2019, les comités d’affinités sont des groupes internes qui permettent de regrouper des experts militants et sympathisants autour de différents sujets et thématiques.

C’était lors du 18e Congrès de l’histoire du Parti québécois, le 11 mars 2023 à Sherbrooke sous le thème « Assumer ses convictions » que je me promenais parmi les militants pour recruter des experts et des intéressés pour créer un comité d’affinité sur l’enjeu du numérique. J’ai rencontré quelques personnes intriguées mais peu d’intérêt d’implication à ce moment.

C’est à partir du Conseil national d’octobre 2023 que mon ami Jocelyn Desjardins et moi avons fait converger une vision stratégique et politique de l’enjeu, que nous avons élaboré un plan d’action pour le comité et réussi à recruter les 15 membres nécessaires pour déposer aux instances nationales un dossier valide pour la création d’un nouveau comité d’affinité sur la souveraineté numérique.

Le comité Souveraineté numérique a été officiellement été créé en janvier 2024.

Par la suite, il y a eu plusieurs rencontres et contributions des membres du comité auprès des instances, dont une réflexion pour le livre bleu et une proposition d’ajout d’un nouveau chapitre pour le programme du Parti Québécois (appelé Projet national). Cette proposition initiale a cheminée dans les AGA locales et régionales pour être par la suite amener par le comité d’affinité au Congrès d’orientation 2026.

C’est lors du Congrès d’orientation du Parti Québécois des 23-25 janvier 2026 sous le thème « Écrire l’histoire » que la proposition du nouveau chapitre a été amené et soutenu en atelier. Finalement, c’est hier le 25 janvier, en plénière, que le nouveau chapitre sur la souveraineté numérique a été adopté par les délégués et fait maintenant partie du programme du Parti Québécois 2026 !

Je remercie l’ensemble des membres de l’équipe du comité et plus particulièrement Simon Du Perron, Jocelyn Desjardins et Luc Lefevre.

Simon Du Perron, Jocelyn Desjardins et Geoffroi Garon-Épaule

Le contenu du chapitre sera disponible lorsque la version finale du Projet national sera publiée par le parti dans les prochaines semaines.

Aussi, les « Comités d’affinités » seront dorénavant des « Comités nationaux ». Cette aventure aura été très riche et un succès, malgré les embuches.

Après plus de deux ans de travail, je suis fier de cette réalisation. Surtout de l’avoir accompli en équipe.

C’est maintenant le temps de préparer l’élection de 2026.

Et ensuite, le camp du oui, le camp du pays !

JB | 26-003 | Un don au Parti Québécois pour l’année électorale 2026

Une partie importante de notre système démocratique au Québec est les dons des particuliers. La réforme de la loi électoral de 2013 a rendu l’élection à date fixe et a établi de nouvelle règle pour le financement des particuliers avec un maximum de 100$ de dons par citoyen par année. Le financement des partis est assuré par l’Assemblée nationale selon le nombre d’électrices et d’électeurs qui ont voté pour le parti lors du plus récent résultat de scrutin.

Depuis 2024, le Parti Québécois est le champion toute catégorie dans le financement populaire au Québec.

Selon Élections Québec, le portrait du financement politique en 2023 était le suivant :

Selon Élections Québec, le portrait du financement politique en 2024 était le suivant :

Le résultat de 2025 seront assurément dans la même dynamique!

Pour cette année crutiale, j’ai fais mon don au Parti Québécois pour l’année 2026. Le maximum passe de 100$ à 200$ en année électorale. Vous pouvez le faire en ligne sur le site d’Élection Québec.

Je vous encourage bien sur à faire un don au PQ, ou a un autre parti qui vous représentent mieux si vous le souhaitez. 😉

Guerre de la vérité et souveraineté numérique

Guerre économique

La guerre commerciale déclenchée par le personnage Trump le 1er février 2025 agit comme un électrochoc pour les pays alliés des États-Unis, dont nous faisons partie. Cette offensive marque un pas décisif vers une reconfiguration de l’économie à l’échelle planétaire.

Dans son livre La stratégie du choc (2007), la journaliste et essayiste Naomi Klein montrait que des crises (subies ou provoquées) servent souvent de leviers à des intérêts politiques et économiques pour faire passer des réformes d’ampleur. Maintenir un chaos permanent permet alors de désorienter l’État et de l’orienter vers des politiques néolibérales de déréglementation, de privatisation et de réduction du rôle de l’État.

Le personnage Trump cherche ainsi à entretenir une forme de « révolution » permanente, produisant un climat d’incertitude continue, monopolisant l’attention médiatique et publique, négociant pour l’emporter et prônant la paix par la guerre.

Guerre de la vérité

La guerre la plus déterminante que nous traversons est celle de la vérité : celle des faits, des scientifiques, des penseurs, des visionnaires, des lucides. Dans les dictatures, l’information est censurée, l’éducation interdite et les libertés bafouées. Dans les démocraties, on a recours à la désinformation au moyen de « faits alternatifs » (alternate fact), d’opinions fortes (strong opinion) et de demi-vérités. Les citoyens sont segmentés par catégories, par souffrance, par ambition, pour les satisfaire, obtenir leur adhésion ou les endormir.

Le personnage Trump, comme d’autres influenceurs étatiques, veut faire dévier les sociétés de manière radicale et unilatérale. Au fond, il espère vraisemblablement que son héritage soit quasi-monarchique et qu’il laisse son nom dans les grands moments de l’histoire de l’humanité. Tous les moyens lui semblent bons pour y parvenir, et particulièrement le mensonge.

Technologie et prolifération du mensonge

Les technologies numériques de l’information et de la communication sont désormais au cœur de nos existences, qui deviennent plus artificielles et plus émotionnelles que jamais. L’ordinateur dans notre poche ou notre sac, avec ses applications et leurs algorithmes, nous relie aux autres, nous informes, nous libère de la contrainte du temps et de l’espace, nous offre des solutions et une expérience personnalisée en quelques clics.

Toutefois, il peut aussi nous isoler, nous conditionner, nous traquer, nous enfermer dans des chambres d’écho (des profils d’utilisateurs qui nous ressemblent), récupérer des données massives pour mieux nous influencer. C’est là qu’apparaît le risque de s’enfermer dans une « vérité alternative » que partage notre réseau. L’effet démultiplicateur des réseaux sociaux est incontestable, et la popularité d’un message nourrie par les « likes » illustre bien notre société du paraître, motivé par la volonté d’orienter l’opinion des autres.

Avec les outils de l’intelligence artificielle, les informations nouvelles sont produites, diffusées et repartagées encore plus rapidement. Les hypertrucages (deepfakes) se développent déjà à vive allure. Les systèmes d’IA créent en quelques instants une vidéo crédible d’une personne avec une voix similaire et un texte généré automatique ou intentionnellement transformé.

Le plus récent rapport de l’organisme Horizons de politiques Canada (2024) prédit que, sous peu, les individus ne sauront plus distinguer le vrai du faux. On y lit : « Des outils d’IA génératifs plus puissants, le déclin de la confiance dans les sources de connaissances traditionnelles et des algorithmes conçus pour susciter l’engagement émotionnel plutôt que des rapports factuels pourrait accroître la méfiance et la fragmentation sociale. Un plus grand nombre de personnes pourraient vivre dans des réalités distinctes, façonnées par leurs médias personnalisés et leurs écosystèmes d’information. »[1] Cette désinformation engendre déjà une crise de confiance envers l’information, le savoir, nos institutions et nos relations sociales.

Ce phénomène était déjà décrit par Alvin Toffler (1929-2016), futurologue et sociologue américain, dans son ouvrage Le choc du futur (1970) : il y évoquait une probable hausse du stress psychologique et social provoquée par l’accélération du changement. Sa thèse soutenait que les progrès technologiques provoqueraient une surcharge informationnelle pour tous, une désorientation sociale pour les individus et les institutions, ainsi qu’une obsolescence accélérée des objets, des compétences et des relations humaines.

Le projet de souveraineté du Québec

Nous voilà donc plongés dans un état de guerre, malgré notre nature pacifique. Cela pourrait être l’étincelle qui nous incite à collaborer en tant que citoyens, malgré nos divergences politiques. L’occasion se présente de concilier deux valeurs essentielles, la justice et la liberté, ces deux points de fuite qui polarisent gauche et droite. Face à l’adversité, l’idée d’un Québec souverain pourrait se consolider, comme un moyen de se défendre. C’est aussi, heureusement, un retour du balancier vers plus d’universalisme. Celui-ci était moins mobilisateur en temps de paix, mais il peut désormais nous unifier pour résister, en prenant de la distance avec le communautarisme canadien. Notre culture commune, centrée sur la langue française et la laïcité de l’État, agit comme un rempart contre les dogmatismes qui s’insinuent dans nos démocraties.

Vers la souveraineté numérique

Les GAFAM sont déjà solidement ancrés dans nos vies personnelles et professionnelles partout en Occident et règnent dans nos administrations publiques. De l’autre côté du globe en Asie, d’autres grands acteurs technologiques, soutenus par des pouvoirs étatiques et politiques, poursuivent les mêmes ambitions.

Aujourd’hui, la gouvernance de l’infrastructure numérique de notre État est faible. Les piliers de notre société, de plus en plus numérisée, se trouvent à l’extérieur de nos frontières et de notre contrôle. Nous utilisons l’infonuagique (cloud) centralisée, souvent hébergée dans des centres de données privés et extraterritoriaux, tandis que nos systèmes d’identités numériques sont gérés par des institutions financières et bientôt par les prochains géants technologiques.

La guerre commerciale orchestrée par le personnage Trump passera sans doute par une mainmise sur les GAFAM, menant à la captation de nos données, au filtrage de nos communications, à la manipulation de l’opinion publique et, ultimement, au blocage de l’accès aux services en ligne de l’État québécois, ainsi qu’à ceux dont disposent les citoyens et les consommateurs. Nous sommes entrés dans un scénario proche du rançongiciel étatique (ransomware), une forme d’extorsion alimentée par le personnage Trump.

Il devient donc impératif de prendre notre destinée numérique en main, en adoptant des mesures fortes et cohérentes pour maîtriser nos infrastructures technologiques, protéger nos données et renforcer notre littératie numérique. Cela s’avère essentiel pour assurer notre résilience économique, préserver notre identité culturelle et défendre les droits fondamentaux des citoyens.

Notes :

Édition du texte : Utilisation de ChatGPT pour la recherche (synthèse de publications d’auteur) et pour la reformulation (amélioration du style). OpenAI. (2025). ChatGPT o1 (version du 2 février) [grand modèle multimodal]. https://chatgpt.com

Source de l’image : OpenAI. (2025). ChatGPT 4o – DALL-E (version du 2 février) [grand modèle multimodal]. https://chatgpt.com

[1] https://horizons.service.canada.ca/fr/2024/perturbations/index.shtml