CAPS 2014 – Conférence sur les plates-formes d’innovation sociale

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CAPS 2014 – THE FIRST INTERNATIONAL EVENT ON COLLECTIVE AWARENESS PLATFORMS FOR SUSTAINABILITY AND SOCIAL INNOVATION

Voilà un événement qui est dédié aux plates-formes en innovation sociale et à l’amélioration de la qualité de vie. Mon intérêt pour les plates-formes d’innovation ouverte (voir ma conférence au WAQ 2012) est toujours présent. Ces écosystèmes et environnements numériques participatifs permettrons d’augmenter notre capacité d’appréhender et de transformer nos sociétés.

Alors, j’ai suivi cette journée, à distance, via les tweets du mot-clic #CAPS14eu, les références pointées et les différents liens présents sur le programme. C’est un suivi très parcellaire, mais les trajectoires cliquables permettent de découvrir une constellation d’activité et d’acteurs d’intérêts. Voici donc quelques liens et notes sur cette journée.

Dans le programme, il y a plusieurs ateliers de travail et de thématiques. Voici ceux qui m’ont le plus interpellés :

Collective intelligence tools for online communities (CATALYST)

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Le projet Catalyst est le regroupement de 8 organisations partenaires soit Sigma Orionis, 5 communautés virtuelles avec des plates-formes d’innovation sociale et de mobilisation citoyenne concernant les pratiques sociales et environnementales (Imagination for People, Wikitalia), la qualité de vie durable (CSCP) et les processus de participation démocratique (Purpose, Euclid Network) ainsi que deux universités, soit Open University et Université de Zurich.

 

Networked individualism (EINS)

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Organisé par Internet Science Network of excellence (EINS), cet atelier est autour du concept de Networked individualism et du livre Networked : The new social operating system de Lee Rainie (@lrainie – Directeur Pew Research Center’s Internet & American Life Project) et  Barry Wellman (@barrywellman – Professeur et chercheur à l’Université de Toronto, directeur du NetLab).

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Une lecture à faire dans les prochaines semaines et un suivi des discussions/publications dans les semaines qui viennent.

 

CAPS & IoT: Towards system design

Rob van Kranenburg (@robvank) sur la co-création et les méthodologies du design participatif qui permettent de nouveau type de réseau (méta) comme Council (The Internet of Things) et Sociotal  sur le thème de l’Internet des objets,  Bricolabs sur les contenus ouverts (open data, open hardware, DIY).

 

Social Renaissance: challenging inequality through impact innovation

Le consortium Top-ix et le centre de recherche SocialFare en Italie s’intéressent, via le concept de Social Renaissance, a ;

Moving away from the traditional management of emergencies, minorities and inabilities, considered as unavoidable collateral effects of a profit-driven development process, a new central role for the fundamental issues is required in order to enable a sustainable growth of society as a complex system.

“Social Renaissance” defines a process aimed at spreading awareness as regards the growing weight of the “marginalities” , in order to bring them  to the center of policy-making at any level, through innovative methodologies and impact-driven models that combine new technologies and humanities, entrepreneurial approach and civic engagement.

  • People First: social values and  story-telling design for engagement and change – Laura Orestano (lauraorestano) de SocialFare
  • Impact maximisation through data-driven and lean entrepreneurial approach – Leonardo Camiciotti  de Topix
  • Smart social platform: new approaches based on friendly design, easy engagement (for simple/little people) and concrete delivery for civic empowerment and community engagement tools – Lorenzo Benussi (Topix)

À suivre si publication de contenu…

Les interventions semblaient très intéressantes et en lien avec les recherches sur le Design communautique de Pierre-Léonard Harvey présenté dans son nouveau livre : Design communautique appliqué aux systèmes sociaux numériques (2014).

Et finalement, un thème qui m’anime énormément, les laboratoires vivants.

 

Living Labs and CAPS

ENoLL (European Network of living labs) a présenté un atelier sur l’évolution des Living Labs. (pas de tweet malheureusement !)

« As multi-stakeholder, multidisciplinary local and regional people/citizen-centred innovation platforms, Living Labs have being acting as catalysers of change by combining the search of solutions to societal and sustainability challenges, technology, people’s wellbeing and policies. Living Labs are evolving towards a new generation characterized by stronger embracement and engagement with social innovation and grassroots local actions, bridging initiatives internationally to build a collective intelligence in the search for new solutions for local and global sustainability problems. This new generation of Living Labs is also playing an important role in linking bottom-up innovation initiatives to researchers and innovation policies. Urban and city innovation, health and wellbeing, culture and creativity, education and entrepreneurship and sustainability are the main areas of activity. »

  • Poznan Living Lab ecosystem (and know more about Mobilizator, Startup Poznan, Code for Poland, d.challenge) by Adam Olszewski (Innovation manager at PSNC, Poznan Poland)
  • Platform for Social innovation platform INNYCIA, by Lucia Aguilar Vega (Citizen Innovation Director at Consorcio Fernandez de los Rios, Andalucia, Spain)
  • Citilab and BcnLab by Artur Serra (Deputy Director at i2cat, Barcelona)
  • Human Smart Cities – A Model for the Future in Innovative Cities by Prof. Alvaro Oliveira (CEO Alfamicro, Portugal)
  • City Lab Coventry by Sinead Ouillon (Business developer manager at Coventry University, UK_
  • Smart Citizen Kit by Frank Kresin (Research director at WAAG, NL)

Sauf une citation de M. Artur Serra sur le paradoxe suivant : « In Spain, 100% young people connected but 50% unemployed. We need to move to the Lab as new metaphor. »

Compte-rendu Wikicité 2014 : participation citoyenne à l’ère numérique

Jeudi et vendredi dernier avait lieu l’événement Wikicité : participation citoyenne à l’ère numérique organisé par l’Office de consultation publique de Montréal au Centre des sciences de Montréal.

Conférence d’ouverture wikicité

Étant arrivé juste à temps pour le panel de 20h, voici ce qui m’a marqué et inspiré concernant la conférence d’ouverture :

La présentation de Jean-Noé Landry, cofondateur de Montréal Ouvert et Québec Ouvert, sur le parcours de Montréal Ouvert, de sa mission à ses impacts a démontré qu’il est important de faire un effort, souvent considérable, afin de faire saisir de nouvelle notion, de nouveau cadre de référence et de nouvelles opportunités qui en découlent. On peut affirmer, qu’après plus de 40 conférences et événements, le langage et le vocabulaire des données ouvertes semblent avoir « infiltré » la production de contenu, les plans d’action et les  rapports d’une multitude d’organismes, autant les villes, les PME et les organismes à but non lucratif, étant touchées par cette « révolution ». Le lexique, voilà certainement une tactique d’innovation à valider et re-valider.

Par la suite, Pierrot Péladeau (@pierropeladeau), chercheur et conseiller en évaluation sociale de systèmes d’information interpersonnels qui est impliqué depuis 7 ans à titre de chercheur  invité à Communautique et aussi chercheur associé au CEFRIO, est arrivé avec une conférence avec un angle plus critique de la participation citoyenne face aux promesses des plates-formes technologiques. Soutenu par son expérience dans divers projet d’envergure au Québéc, tel les plates-formes numériques en santé (dossier patient électronique), il est venu dire de faire attention de ne pas sombrer dans le piège du déterminisme technologique et de ceux qui créer les systèmes permettant la « démocratie numérique ». Les erreurs du passé, souvent au niveau de la gouvernance des TI dans les organisations publiques, a contribué à dilapider des fonds publiques et à ralentir le développement des usages numériques au Québec. Le volet politique est potentiellement différent aujourd’hui, mais il faut rester vigilant. Le design et le code font loi. Mais il est possible de faire du mieux.

Un autre groupe d’acteurs importants : les enfants. Ce sont nos enfants qui auront à vivre avec grands nombres décisions structurantes prises aujourd’hui. Or s’il était difficile d’intégrer les enfants dans les modes et rituels de délibérations traditionnelles, ce n’est pas le cas des modes numériques qu’ils pourraient aisément s’approprier.

Vous pouvez lire et écouter l’ensemble de son intervention dans son article Passer votre participation citoyenne à la machine.

Finalement, Pierre Baril, président du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) est venu confirmer que le Québec à une culture de la consultation publique assez forte. Qu’il est primordiale de garder cette force. Il précise que l’organisation regarde les nouvelles avenues de consultation publique avec le numérique. Oui pour l’augmentation de la participation via ces nouveaux modes de participation en ligne, mais ils doivent garantir la validité de l’information et l’identité des personnes qui les présentent.

Par la suite, des questions sont venus de la salle. La plus intéressante a été celle sur la qualité de l’information disponible à notre ère numérique, notamment accessible et diffusée via Internet. Comment s’assurer de la qualité d’une information provenant d’Internet ?

Jean-Noé Landry : Il faut augmenter le nombre de donnée ouvertes brutes, i.e. sans altération préalable, afin que plusieurs puissent y accéder et les interpréter selon leur objectif.

Pierrot Péladeau : Il faut créer des espaces de médiation, des communautés qui filtrent, aménagent, synthétisent, diffusent, enrichissent l’information, produisent des savoirs. Il faut ainsi créer de nouveaux métiers, de la curation augmentée.

 Les exposants innovants Wikicité

Parmi les 13 exposants présents lors de l’événement, j’ai pris le temps de discuter plus amplement avec 4 d’entres eux.

échofab

échofab est le premier laboratoire de fabrication numérique du Québec. Ce projet de l’organisme Communautique a pour objectif de permettre l’émergence de Fab Lab de quartien afin d’encourager l’innovation et la création dans les communautés locales en ouvrant aux individus l’accès à des équipements polyvalents, des matériaux variés et des réseaux d’échange de connaissances. Il y avait derrière le kiosque une affiche avec une infographie qui résumait très bien le rôle des Fabs Labs dans la nouvelle société du design. (je vais l’ajouter dès quelle sera disponible.)

Le Fab Lab est un atelier de fabrication numérique mis à disposition de la communauté pour façonner son milieu de vie.

Pour en savoir plus : Qu’est-ce qu’un Fab Lab ? Ou suivez Fab Lab Québec, une communauté motivée par l’émergence de l’interstructure Fab Labs au Québec.

Imagination for people

Imagination for people est une organisation qui gère un portail de mise en valeur de projet en innovation sociale à travers le monde. 

Une plateforme collaborative multilingue en mode open source dédiée à l’innovation sociale et à la créativité citoyenne qui vise à faciliter le repérage et le développement des projets d’économie sociale et solidaire les plus innovants à l’échelle internationale.

Il y a aussi deux autres projets en place, soit My Social Business Model, un service Web permettant d’accompagner les entrepreneurs sociaux avec un canevas de modèle d’affaire. Et Assembl, un service Web, de type logiciel, qui permet de faire collaborer une multitude de personnes dans un contexte de conversation ou de délibération pour des entreprises, des organisations publiques, des événements d’envergures.

Espace temps

Espaces temps est un organisme à but non lucratif fondé en 2009 afin de contribuer à la circulation territoriale de l’information et des connaissances, de manière transversale auprès des milieux des arts, de la vie citoyenne et de la vie scientifique. Espaces temps contribue ainsi à créer du lien social, outiller les citoyens et les organisations, et dynamiser le territoire.

Nous développons des espaces, outils et pratiques qui favorisent la circulation de l’information et des connaissances.

L’équipe offre des services de création et d’animation de Calendrier d’événements d’organisation, tel que Mur mitoyenÉvénements UQAM, Espace pour la vie, etc. Le petit dernier sera le Calendrier de la science (@calscienceqc), qui sera le premier répertoire collaboratif d’activités de culture scientifique au Québec ! Lancement prévu en mars 2014.

Apprendre la prise de note visuelle – heure #03 – Approche, hiérarchie et personnalisation

Plus d’information sur ce projet : Apprendre la prise de note visuelle – 20 heures

Ma troisème heure

J’ai été acheté chez Deserres, mon premier sketchbook et des crayons pour faire de la prise de note visuelle. Vu que je suis en « training », j’en ai pris un moins cher, autour de 9$ (au lieu de 25-30 $ pour la qualité pro), et des crayons (o,08 mm) à encre liquide.

J’ai poursuivi la lecture du livre de Mike Rohde.

Chapitre 6, Approche, hiérarchie et personnalisation.

Il est possible de faire des Sketchnotes en direct lors de l’événement, ou, de les faire en deux temps, soit un brouillon sur place et  faire les visuels par la suite. Mais, l’avantage de le faire sur place, en une fois, c’est que c’est terminé immédiatement. Il est possible de faire des petits ajustements lors de la numérisation et du traitement dans Photoshop. Ainsi, lorsque je fais des erreurs, je fais des éléments visuels sur une autre page que je vais pouvoir insérer par la suite. Il est important de faire des hiérarchies avec des éléments visuels, comme les titres ( un peu comme le Web avec les H1, H2, H3), les puces et les numéros. Finalement, il est important de même ses couleurs et son style dans les sketchnotes que nous réalisons.

Pour compléter cette heure, j’ai profité d’une séance du Comité centrale de parents de la CSPI auquel je participe afin d’exercer mon écoute active (avoir le focus sur l’essentiel) et créer des éléments visuels significatifs.

Voici deux exemples :

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À suivre pour la 4e heure.

 

Les médias sociaux et l’activisme désengagé

Nicole Fodale, collaboratrice au journal Web LeRépublique, publie aujourd’hui Les médias sociaux et l’activisme désengagé, un article intéressant sur les transformations des comportements sociaux avec les nouveaux usages numériques .

« Le slacktivisme, un fléau pour les organisations caritatives

Avant de définir ce qu’est le slacktivisme, prenez le temps de répondre à cette petite question. Que faites-vous lorsque dans vos divers fils de nouvelles soit par exemple sur Twitter, Facebook ou Google+, vous voyez un message concernant un organisme caritatif? Passez-vous à l’action en faisant un don en argent?

En réalité, la plupart des internautes partagent le message ou cliquent la mention « Like » de la publication et ils se sentent fiers d’avoir posé ce grand geste! Voilà en bref ce qu’est le slacktivisme. Ce terme qui est en fait un mot-valise de « slacker » soit fainéant en anglais et « activisme » définit plusieurs internautes qui, à cause de certaines actions qui leur sont offertes via les réseaux sociaux, deviennent des activistes-paresseux. »

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Vous pouvez voir le reste de l’infographie : The rise of the Slaktivist

Il est certainement vrai que les organisations caritatives d’ici et d’ailleurs utilisent de plus en plus le Web et les médias sociaux afin de rejoindre le plus grand nombre de personne. La finalité de recevoir un don d’une personne reste centrale, mais les usagers ne sont plus les mêmes.

Un exemple de UNICEF qui prend la situation au sérieux et a lancé cette campagne pour inciter les gens à agir, pas seulement de transmettre la nouvelle.

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Traduction libre :

« Like Us »… et nous allons éduquer aucun enfant »
Nous d’avons rien contre les « J’aime », mais les livres coûtent de l’argent.

Cette campagne mène à survivalgifts.ca où il est possible de faire un don en contribuant à l’achat de kit de survie.

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Je crois que l’UNICEF à pris le virage nécessaire afin d’augmenter la conscientisation des internautes à cette cause, mais il ont aussi mis en place des stratégies de marketing social efficaces. De voir l’impact d’un don de 20$ dans la réalité fait certainement agir.

Ainsi, j’ai fais un don (en mon nom et celui de Nicole Fodale) de 43$ pour que des enfants puissent apprendre et jouer. J’aime ça quand c’est du concret.

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Et vous, voulez-vous faire une différence ? 

 

*N.B. OUI, Nicole est mon épouse, mais elle écrit très bien à la base! 😉

Voici les autres billets qu’elle a écrit sur LeRepublique.com :

 

Apprendre la prise de note visuelle – heure #02 – Processus et styles selon Mike Rohde

Plus d’information sur ce projet : Apprendre la prise de note visuelle – 20 heures

Ma deuxième heure

Aujourd’hui, j’ai poursuivi la lecture du livre de Mike Rohde.

Chapitre 4, LE PROCESSUS, c’est là que ça devient intéressant.

Afin de faire une prise de note visuelle lors d’une conférence, voici les étapes :

  1. Recherche : Trouver de l’information sur le conférencier, son thème, son parcours, sa bio. Se préparer des notes si nécessaire.
  2. Matériel : Apporter plusieurs crayons, aux moins deux cahiers et un appareil mobile (téléphone, tablette). Même une lumière de lecture si nécessaire.
  3. Arriver tôt : Arriver tôt dans la salle, choisir une place au milieu pour ne pas être dérangé par les gens qui arrivent ou quittent.
  4. Créer un titre : Préparer l’entête de la page (photo, titre, date)
  5. Faire la prise de note visuelle : Écouter, synthétiser, dessiner.
  6. Prendre une photo du résultat: Préférable de le faire page par page. Partager tout de suite si l’on veut sur les médias sociaux.
  7. Numériser et ajuster : Scanner en haute-résolution, ajuster la brillance, faire du montage et corriger des erreurs dans Photoshop, exporter en format PNG haute qualité.
  8. Publier : Rendre disponible les visuels sur un article de blogue, dans un document PDF, etc.

Ce qui semble être le plus important, c’est la préparation et la recherche avant l’événement. Ça permet d’être plus confiant et plus relax lors de la conférence.

Deux personnes qui font du sketchnoting :

Michelle George (www.michellegeorge.net et @MickGeorge)

  • Moleskine Notebook et Lamy Safari
  • Avoir un kit de base de symboles et de fonts (standardisé)
  • Capturer ce qui est important pour vous
  • Garder le tout simple
  • Il ne faut pas viser la perfection

Eva-Lotta Lamm (www.sketchnotesbook.com et @evalottchen)

  • Cahier avec spirale, crayon Pilot G-Tec – C4 Gel pen
  • « Sketching is not drawing »
  • Dessiner un objet 50 fois pour se l’approprier (ex. vélo)
  • Jouer avec les formes, les proportions et les mouvements

Maintenant, LES STYLES (PATTERN) dans les prises de note visuelle (chapitre 5).

Selon son portfolio, Mike a identifié 7 styles : Linéaire, Radial, Vertical, Chemin/parcours, Modulaire, Colonne, Popcorn.

Voici mon exercice de la journée :

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Dans ce cas-ci, j’ai utilisé le style « Vertical » et j’ai effectivement manqué de place pour les points 6 et 7 + signature! J’ai fais les ajustements dans Photoshop après avoir scanner le tout. Je suis satisfait dans l’ensemble, mais j’aurais aimé refaire plusieurs éléments. L’important, c’est la partage d’idées et non de faire du dessin.